Manger sans frustration, la solution ?

Et voilà, nous y sommes, les fêtes de fin d’années sont terminées, quelques kilos installés, le foie enrobé de gras et les pantalons dans les placards faute de pouvoir les enfiler.C’est l’heure de l’habituel « régime », mais est-il vraiment nécessaire ?
En Mai 2011, l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSES) a annoncé et commencé la bataille en affirmant que la pratique des régimes à visée amaigrissante pouvait être dangereuse.
Fini les régimes soupe aux choux, la chronutrition, les méthodes Dukan ou Montignac ? La mise en garde est sérieuse, puisque les régimes amaigrissants ont des conséquences néfastes plus ou moins graves sur la santé qui ne doivent pas être négligées.
Eh oui, rien ne peut remplacer une alimentation équilibrée, diversifiée en veillant à ce que les apports énergétiques journaliers ne dépassent pas les besoins.
Pour ce faire et pour retrouver le plaisir dans l’assiette, il faut revenir à des fondamentaux et s’écouter plutôt que de faire confiance à tous ces conseils que les marques nous dispensent via leurs services de marketing.
Les fondamentaux sont simples, maigrir moins et mieux, une recette plus efficace que de s’empiffrer de viande de grisons ou d’engloutir des yaourts natures à 0%.
Les régimes nous astreignent à contrôler notre alimentation en nous autorisant certains aliments les « bons » et en nous privant d’autres les « interdits » sauf qu’au final, sur le long terme cela nous amène à la destruction des sensations alimentaires, l’on ne différentie plus les sensations d’envie, de faim ou même de satiété.

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Si l’on n’est pas gentil avec notre corps, en le frustrant il n’y a pas de raison que lui soit gentil avec nous. Si l’on a envie d’un morceau de chocolat, on le mange et ça nous fera du bien, si on l’interdit pendant des jours à notre corps, il va se rebiffer en avalant toute la tablette, et alors là, prise de poids garantie !
Se mettre à l’écoute de notre corps va nous permettre de ressentir physiologiquement ce dont le corps à besoin.

 

Voici quelques conseils, pour ruser avec votre appétit …

  • Un goûter pour vous calmer : autour de 17h, un petit en-cas fruité ou chocolaté pulse la sérotonine, le neurotransmetteur du bien-être et calme les fringales rageuses.
  • Privilégiez le beau et bon, une admirable tomate, une alléchante poêlée de carotte, une assiette frivole de céleri ultrafrais réjouissent l’œil, bien avant la langue. Les premières bouchées sont toujours plus satisfaisantes que les suivantes, surtout si elles sont bien mâchées. Quand c’est bon, le cerveau est content et l’appétit diminue. De même quand on écoute sa satiété : arrêtez-vous quatre secondes et demandez-vous si vous avec encore faim.
  • Cuisinez personnellement : on est moins affamé quand on met la main à la pâte : les textures, les gestes, les odeurs calment l’envie de dévorer.
  • Misez sur le volume : commencer avec un potage bien dense ou une belle salade apporte un sentiment de satiété rapide. Vous pourrez ainsi envisager sereinement la suite du repas
  • Utilisez la bonne vaisselle : manger dans des petites assiettes permet de réduire de 22% les calories avalées. De même, mieux vaut opter pour de petites tasses plutôt que pour des bols. Toujours dans l’idée de tromper notre cerveau, la nourriture apparaît plus dense avec des couverts plus petits et plus légers.
  • Choisissez des assiettes blanches : si vos menus sont riches en couleurs, le contraste crée l’illusion qu’elle contient plus de nourriture. A noter : une nappe simple, assortie aux assiettes, permet également de réduire l’appétit.
  • Travaillez debout plutôt qu’assis : passez quatre heures debout permet de brûler 250 calories sans la moindre privation.
  • ET n’oubliez pas de bouger et de faire la différence entre la faim et le caprice gourmand.

Pour conclure …

Retrouver le plaisir de manger est à la portée de tous, et c’est signe d’une réconciliation avec notre assiette car l’alimentation n’est pas qu’une question de nutrition, elle est aussi psychologique. Nous devons considérer qu’elle fonctionne comme un attelage de deux chevaux, le premier règle les besoins physiques, le second correspond à nos émotions.
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