Astuces pour bien acheter

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Bien lire les étiquettes lorsque nous faisons nos courses est primordial pour une bonne santé.
Voici la « fiche technique » pour bien acheter.

Dix conseils

Quels produits mettre dans son cabas ? Ces reflexes doivent vous aider à faire le bon choix.
Méfiez-vous des noms inventés.
« Fingers de poisson », « croque-burger »… Dans quasiment tous les cas il y a anguille sous roche. Les industriels stimulent notre imagination pour nous faire zapper l’information essentielle : en l’occurrence qu’il s’agit d’un produit à base de.
Vérifiez les 2-3 premiers ingrédients qui composent le produit.
La règle d’or, c’est de retrouver ce qu’on pense acheter et qu’on a cru lire sur la boite. Si vous achetez des croquettes de poulet, le poulet doit apparaître en tout début de liste. Si vous achetez de la crème glacée, vous devez trouver de la crème fraiche ».
Fuyez le mot « hydrogéné ».
Si une graisse est hydrogénée, c’est qu’on lui a rajouté des molécules d’hydrogène pour la saturer, la durcir et la stocker plus facilement. Idéal pour donner du croquant aux biscuits ! Mais cela crée aussi des acides gras trans, qui sont soupçonnés d’être impliqués dans certains cancers et interdits dans la plupart des pays au-delà de 2,5%.
Un mot incompréhensible passe encore, pas trois !
La lécithine de soja, malgré son nom barbare, est (par exemple) toujours présente dans le chocolat, auquel elle évite de blanchir à l’air. Ca devient compliqué si la tablette que vous achetez contient aussi un produit pour le durcir, un produit pour le noircir… C’est l’effet cocktail qui est nocif.
Trop de parenthèses, mauvais signe !
Typiquement, l’étiquette va afficher Préparation à base de bœuf 80%, puis (lait déshydraté, matières grasses, viande de bœuf à base de viande recomposée 12%). Et bien ça signifie 12% au lieu de 80%. Soit au final moins de 10%.
Les protéines devant les lipides dans un plat.
C’est primordial dans une alimentation saine : s’il y a 13g de lipides dans le plat préparé, les protides doivent absolument être au-dessus de 13. Dans la vie, quand on met un steak dans une poêle, on ne met pas plus de beurre que de steak.
Repérez les mauvaises graisses.
Sur l’étiquette, il faut que le pourcentage d’acides gras insaturés soit plus important que celui des acides gras saturés. Les premiers sont considérés comme de « bons gras », que l’on retrouve dans les huiles végétales (colza, tournesol et olive) et qui ont un effet bénéfique sur la fonction cardiovasculaire. Les autres, contenus dans l’huile de noix de coco, de palme ou de beurre, sont associés à la formation du cholestérol sanguin. S’ils sont nécessaires, on évite donc de trop en consommer.
Bannissez les compositions de plus de 4 lignes.
Au-delà, cela signifie que le produit a été tellement travaillé qu’on est sûr de rencontrer des substances chimiques. Aucune ménagère n’a jamais utilisé des émollients, des gélifiants ou des épaississants pour rendre un plat plus appétissant. Ces substances chimiques sont trompe-l’œil : sans elles, vous seriez dégoutés par l’aspect du produit.
Attention au sel.
Il est très présent dans les plats cuisinés. En France, la consommation de sel est d’environ 10 g/jour pour les hommes et de 8 g/jour pour les femmes. Suivant le Plan National Nutrition Santé (PNNS), il ne faudrait pas dépasser 8g/jour pour un homme et 6,5g/jour pour une femme. Sinon, risque d’accidents vasculaires cérébraux et d’infarctus.
Traquez les sucres ajoutés.
Quand on mange de la confiture, on sait que c’est du sucre et qu’il ne faut pas en abuser. Mais le piège, c’est de ne pas réaliser qu’il y en a, dans le jambon pas exemple (ça conserve et ça exhausse le goût). Or ce sucre ajouté est souvent du sirop de fructose-glucose issu du maïs, massivement consommé aux Etats-Unis et notoirement source d’obésité au-dessus d’une consommation de 100g/jour.

Etiquetage

L’étiquetage nutritionnel des denrées alimentaires est obligatoire et doit être conforme au règlement européen concernant l’information des consommateurs sur les produits alimentaires. Ce règlement qui vise à assurer un niveau élevé de protection de la santé et les intérêts du consommateur, fixe les informations qui doivent obligatoirement figurer sur un emballage.
C’est une « carte d’identité » de l’aliment qui nous donne des informations détaillées sur les caractéristiques alimentaires du produit.
De plus, certaines de ces mentions permettent d’éviter les intoxications alimentaires, les réactions allergiques ou encore à équilibrer son alimentation.
Voici le mode d’emploi pour la lecture des étiquettes :

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1. Dénomination de vente : elle doit être la plus précise possible.
2. Les allégations : ce sont des mentions qui mettent en avant une qualité nutritionnelle particulière de l’aliment ou une relation entre l’aliment et la santé.
3. La marque. 
4. Le label: c’est un signe officiel de qualité ici, l’agriculture biologique. Les aliments qui en bénéficient répondent à un cahier des charges défini dont le respect est contrôlé régulièrement par des organismes agréés.
5. Le poids net: il indique le poids du produit
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6. Le mode d’emploi: quelques conseils pour bien utiliser le produit.
7. Ingrédients: elle comprend tous les composants qui entrent dans la fabrication de l’aliment (matières agricoles, épices, additifs…) et qui sont encore présents dans le produit fini. Les ingrédients sont énumérés dans l’ordre décroissant de la recette. La quantité d’un ingrédient est indiquée lorsqu’il figure dans la dénomination de vente ou est mis en évidence dans l’étiquetage.
8. Allergènes: La présence d’allergènes doit être obligatoirement indiquée dans la liste des ingrédients et en gras. Les additifs (substances ajoutées en petite quantité lors de la fabrication du produit pour accroitre la durée de conservation, améliorer la texture, l’aspect…) sont classés par catégorie et désignés par leur nom ou par leur numéro de code européen : lettre E (Europe) suivie de 3 chiffres. La présence d’OGM (organismes génétiquement modifiés) dans l’un des ingrédients doit être obligatoirement mentionnée. Dans les cas où l’industriel ne peut garantir l’absence totale de certains allergènes, il le précise pour mieux informer le consommateur.
9. DLC/DLUO: elles indiquent la période pendant laquelle le produit conserve ses propriétés spécifiques. Date de limite d’utilisation optimale (DLUO) : « A consommer de préférence avant le … » (jour, mois, année), ou « A consommer de préférence avant fin… » (mois, année) . Date limite de consommation (DLC) : « A consommer jusqu’au… » (jour, mois). La DLC apparaît sur les denrées périssables (produits laitiers frais, viandes, poissons, œufs, légumes épluchés en sachet…) dont la consommation au-delà de cette date peut représenter un danger pour la santé.
11. Lieu de production/provenance: il est obligatoire d’indiquer le pays d’origine ou le lieu de provenance d’une denrée alimentaire lorsque, en l’absence d’une telle information, le consommateur pourrait être induit en erreur quant au pays d’origine ou de provenance réel du produit.
10. Valeurs nutritionnelles.
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12.  Valeur énergétique (en kJ et kcal) : l’énergie, qui est apportée par les protéines, lipides et glucides s’exprime en kilojoules (kJ) et en kilocalories (kcal) appelées plus couramment calories (cal).
13. La quantité de matières grasses et d’acides gras saturés (en g) : parmi les matières grasses, on distingue les acides gras saturés et les acides gras insaturés (monoinsaturés et polyinsaturés). Si vous voulez choisir un produit bon pour la santé, vérifiez que la quantité d’acides gras (AGS) saturé soit inférieur à 10g pour 100g de produit.
14. La quantités de glucides et de sucres (en g) : les glucides comprennent : l’amidon (glucides complexes), c’est le principal constituant du pain, riz, des pâtes, des pommes de terre, des légumes secs… Les sucres (glucides simples) : glucose, saccharose, fructose, lactose…on en retrouve dans le sucre, le miel, les aliments sucrés… Si vous voulez choisir un produit bon pour la santé, vérifiez que la quantité de sucre soit inférieur ou égal à 10g pour 100g de produit.
15. La quantité de protéines (en g) : les protéines sont présentes dans les aliments d’origine animale et végétale, en particulier dans les viandes, poissons, œufs, produits laitiers et légumes secs.
16. Apport quotidien de référence: indication sur les apports journaliers en micronutriments (vitamines et minéraux).

1,2,3 à vos courses

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