Quel est le rapport environnement/alimentation ?

L’alimentation est-elle une perception de notre environnement ? À l’heure de choisir ce que l’on va manger, qu’est ce qui rentre en compte sur la qualité et la quantité de notre repas ?

Nous allons tâcher de répondre à ces questions.

# LES INDUSTRIELS

Les industriels l’ont bien compris, plus ils vendent des paquets XXL, plus le consommateur mange.

Une expérience a été menée, au cinéma, 2 sortes de paquets de pop-corn ont été distribuées contenant la même quantité de produit :

Un gros paquet

4 petits paquets

Le résultat de l’enquête nous prouve que les personnes ayant eu 4 petits paquets mangent en moyenne 2 fois moins que les personnes ayant reçu le gros paquet.

lunch

# CHOIX SUR L’ENVIRONNEMENT 

Au moment de choisir son repas, plusieurs paramètres rentrent en compte, qu’est ce que je vais bien pouvoir manger ? , que choisir comme céréales ?, quelle quantité ?, que manger en accompagnement ?, est ce que j’ai assez mangé ?, est ce que je dois finir mon plat ?…

Toutes ces décisions sont soumises à des facteurs environnementaux.

C’est notre société qui veut ça, mais plus il y a de nourriture à disposition, plus on mange, tout comme : plus nous voyons de nourriture, plus nous sommes tentés d’en manger. Nous ne tenons pas compte notre sensation de satiété. En fait, nous avons tendance à manger avec nos yeux au lieu d’écouter notre estomac.

La taille du plat dans lequel nous mangeons compte lui aussi. Pour deux quantités identiques de carottes, que l’on dispose dans une grande et une petite assiette, nous aurons l’impression d’avoir mangé davantage dans l’assiette la plus petite, car elle sera plus garnie. C’est une illusion d’optique.

Les couleurs rentrent également en considération. Nous pouvons tromper notre cerveau, sur la taille et sur la couleur. Les personnes qui mangent un plat entièrement de couleurs identiques (ex. riz + cabillaud) mangera plus qu’une personne qui déguste une assiette diversifiée. En effet, le contraste des couleurs, permet au cerveau de comprendre qu’il y a plusieurs aliments à manger.

Il en va de même pour le placement de la nourriture, + ou – à proximité: si nous avons des bonbons à portée de main, nous allons en prendre un puis deux… machinalement, sans même nous en rendre compte. Alors que si nous déplaçons le contenant hors de vue, nous nous apercevons que nous sommes moins tentés.

Et puis, la convivialité, le jeu des lumières, le choix du fond sonore… comptent. En effet, plus la musique est douce, la lumière tamisée et le rythme du repas lent, plus nous mangeons lentement et en moindre quantité.

dej

# CONCLUSION

Notre sensibilité à l’alimentation va bien au-delà de notre faim. De nos jours, elle est surtout dictée par notre environnement.

Et pourtant nous sommes une majorité à ignorer que l’environnement détient un tel pouvoir sur nos habitudes alimentaires. Nous pensons tous que nous sommes plus intelligents qu’un bol, qu’une assiette….

Mais il est plus facile d’être mince par conception que d’être mince par culpabilité.

Si vous modifiez votre environnement sur du long terme, il vous suit généralement sur du long terme, pour le plus grand bien de votre corps et de votre santé.

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