Les pâtisseries, bien plus qu’un dessert: une histoire

A l’heure du dessert, le fruit conseillé ne nous tente pas systématiquement…
#5fruitsetlegumesparjour et serait volontiers remplacé (évidemment exceptionnellement) par une petite douceur, une gourmandise.
Au lieu de vous frustrer, chez Fourchette & Santé, nous allons vous aider à remplacer la culpabilité par l’émerveillement de ces pâtisseries de manière calorique, mais surtout culturelle.
#1 LE PARIS BREST
Pour 100g (1 portion) : 350 kcal
Riche en graisse et en sucre, bref rien que du mauvais pour notre ligne et pourtant, nous adorons sa forme, sa saveur crème praline et sa texture croquante nous fait vibrer les papilles.
L’inventeur du très populaire Paris Brest est un boulanger de la région parisienne prénommé Louis Durand. Il créa cette pâtisserie en forme de roue de vélo et à base de pâte à choux, pour célébrer la course cycliste Paris-Brest de 1891 qui passait devant sa porte. L’épreuve était en vérité un trajet de 1200 km Paris-Brest-Paris, mais seul l’aller fut célébré. Il est fourré de crème praliné, parsemée d’amandes effilées et saupoudré de sucre glace.
#2 L’ÉCLAIR
1 éclair (100g) : 260 kcal
C’est le roi des pâtisseries qui, consommé de temps en temps, peut même devenir un petit rituel, puisqu’il ne fait pas trop mal à la ligne.
Créé par un pâtissier lyonnais et conçu également à base de pâte à choux, l’éclair n’a pas toujours eu sa forme, ni son nom actuels. Il a servi à confectionner les croquembouches, puis s’est appelé « duchesse » alors qu’il était roulé dans des amandes hachées. L’éclair est maintenant fourré de crème pâtissière, glacé surtout au café ou au chocolat. Il peut être de tailles différentes, mais sa destinée est d’être avalé en une fois, en un éclair J.
#3 LES FINANCIERS
1 financier = 400 kcal
Riche en poudre d’amandes, beurre et sucre, les financiers sont des bombes caloriques. Cependant, la poudre d’amande permet de nous donner une petite dose d’oméga 6 et 3, des lipides bons pour la santé.
Les financiers, sont définitivement riches en calories !
Appelé « visitandine » à l’époque, le financier a été remis au goût du jour par Francis Lasne en 1890. Comme son fond de commerce était situé près de la Bourse de Paris, sa clientèle était prioritairement composée de financiers souhaitant s’offrir une petite douceur sans se salir les doigts. Petits gâteaux rectangulaires, moelleux et fondants, fabriqués avec des amandes en poudre et des blancs d’œufs, le financier a la forme et la couleur d’un petit lingot d’or.
#4 LES MADELEINES DE COMMERCY
1 madeleine = 100 kcal ou pour 100g : 472 kcal
Fabriquées à base de beurre et de sucre, ce n’est, là encore, pas un encas idéal. Cependant leur petite taille, nous permet d’en grignoter une, de temps en temps pour finir notre repas sur une note sucrée.
A la fois succès littéraire et culinaire, la madeleine à tout pour nous plaire, c’est un petit gâteau cuit dans un moule en forme de coquille. Elle fut immortalisée dans « du côté de chez Swann » par l’écrivain Marcel Proust. L’histoire raconte, que c’est en 1755 qu’une jeune et jolie servante prépare ces gâteaux pour remplacer le pâtissier du roi Stanislas, roi de Lorraine qui vient de démissionner. Conquis par ces douceurs et voulant leur donner un nom, il décida de leur attribuer le même nom que leur créatrice : « Madeleine » originaire du village de Commercy.
#5 LES MILLEFEUILLES
Pour 100g : 400kcal ou pour 1 millefeuille : 540 kcal
Pâte feuilletée, crème pâtissière, glaçage (fait majoritairement de sucre)… définitivement l’un des pires ennemis de notre poids mais aussi de notre santé.
Fourré de crème pâtissière à la vanille et aromatisée au rhum entre les couches de pâte feuilletée et recouvert d’un glaçage blanc et chocolat, le millefeuille, contrairement à la légende, n’était pas le gâteau préféré de Napoléon Bonaparte (Le millefeuille se nomme Napoléon en Angleterre) qui en aurait abusé et contracté une indigestion la veille de la bataille de Waterloo car à cette époque, il n’existait pas encore.
Il fut élaboré en 1867, par la pâtisserie Seugnot, rue du bac à Paris. Son nom dérive du gonflement des couches de pâte feuilletée qui forme de merveilleux feuilletages.
Certes, tous ces gâteaux sont riches en calories, mais leur richesse réside également en leur histoire.
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